Adèle Exarchopoulos » Web








6 Oct 2017




     Interview pour 7 sur 7

Adèle Exarchopoulos fut la révélation de 2013 quand on la découvre au côté de Léa Seydoux dans La vie d’Adèle. Le film lui vaudra 19 prix dont le César du Meilleur espoir féminin et surtout la Palme d’or qu’elle reçoit – fait exceptionnel – au même titre que son réalisateur Abdellatif Kechiche, et avec Léa Seydoux… Tout cela à 20 ans à peine. Avant cette remarquable consécration, il y aura eu les cours de théâtre pris dès 8 ans, les débuts à la télévision dans “R.I.S Police scientifique” et tout un tas de petits rôles, notamment dans “Boxes” de Jane Birkin, “Tête de Turc” de Pascal Elbé ou encore “Chez Gino” de Samuel Benchetrit. Désormais les premiers rôles s’enchaînent. Le dernier en date est celui qu’elle tient au côté de Matthias Schoenaerts dans “Le Fidèle” du réalisateur belge Michael R. Roskam. Elle y interprète Bibi, une jeune femme à la vie bourgeoise, férue de course automobile dont la vie va bientôt être dévorée par l’amour fou qu’elle porte à un malfrat.

Après La Vie d’Adèle et Éperdument, c’est la troisième fois que vous interprétez un amour absolu. Est-ce votre choix ou la façon dont les réalisateurs vous regardent ?
Sans doute un peu des deux. Je pense que comme dans la vie j’ai besoin des autres, j’ai besoin d’amour et à chaque fois j’ai trouvé des bonnes raisons de faire ces films. Mais c’est aussi la rencontre avec un sujet. Pour ma part je suis un peu pessimiste quant à l’amour éternel. Ces rôles sont peut-être une manière de me désillusionner!

Dans une interview, et à propos de la naissance de votre bébé, vous avez dit aimer profondément votre mec, aussi pour ses défauts… Une phrase qu’aurait pu dire Gigi dans le film.
On a cette chose en commun d’être complètement dans le sacrifice, dans la dévotion, mais sans se sentir soumise… D’ailleurs se soumettre peut être une forme de domination à partir du moment où on le choisit.

Comment avez-vous construit ce personnage de Gigi ?
Comprendre la problématique de la scène à jouer est facile. On joue la situation en fonction de l’instant, et des directives que l’on t’a données. Mais ce qu’il y a de plus important ce sont les entre scènes: là où l’on nourrit le personnage, là où l’on en imagine son passé. Pour le circuit de course, la discipline, l’adrénaline, j’avais Michael R. Roskam. Comment elle se sent quand elle rentre dans sa voiture, quand elle en sort, pourquoi elle aime Gino… Autant de questions auxquelles tu te dois de répondre avant. Il faut aussi assumer le fait de ne pas savoir! Et de se dire que comme dans la vie, nous ne sommes pas bercés de certitudes, sinon on ne ferait rien.

Quid à l’avenir des scènes de nus, vous qui en avez tournez souvent dans les films et en l’occurrence dans Le Fidèle ?
Quand c’est la première fois, tu dévoiles quelque chose. Quand c’est la deuxième fois, on devra te convaincre qu’il sera possible de revisiter cette première fois et on devra te convaincre de la nécessité de la faire. Je trouve ça plus compliqué de me le redemander et plus compliqué pour moi de le ré accepter parce que forcément j’ai peur de lasser les gens, j’ai peur moi-même de me lasser et j’ai peur de lasser mon personnage. À chaque fois je trouve des excuses et pourtant ce n’est pas quelque chose que j’aime. Ce sont des scènes que je n’aime pas regarder. Je ferme les yeux plutôt que de les regarder et je me dis que je n’aurais pas dû. Je ne mettrai jamais de veto, car je ne veux pas être bêtement radicale, mais mon désir est d’en faire de moins en moins. En la matière, être devenue maman a aussi changé quelque chose.

Les scènes de nus sont elles difficiles à faire, et plus difficiles que d’autres ?
C’est toujours difficile. Je suis très complexée et jamais, devant quelqu’un que j’aime, je vais me mettre ainsi en pleine lumière, nue. Je suis bien sûr mal à l’aise de me voir sur un écran de cinéma, parce que c’est moi dans tous mes complexes et dans toutes mes imperfections et c’est mon regard sur ces complexes et ces imperfections… Sauf que si j’arrive sur un plateau avec mes complexes à moi, je ne tourne plus! Je me dis que ma pudeur est ailleurs. J’essaye de prendre le nu comme un déguisement. Mais au final, les scènes de cul, il ne faut pas réfléchir sinon t’es mort !

La Vie d’Adèle vous a médiatisé et des rôles à l’international se sont offerts à vous. Vous avez tourné avec Sean Penn et dernièrement sous la direction de Ralf Fiennes pour un biopic sur Rudolf Noureev. Est-ce qu’Hollywood vous attire ?
Oui, bien sûr, mais ce n’est pas un but. Un premier rôle, demain, en anglais… je ne m’en sens pas capable. La Vie d’Adèle m’a mise en avant très vite et peut-être trop vite. Il me faut encore du temps pour apprendre, pour me nourrir, mais jamais je ne vais dire non à un projet qui me passionne, qu’il soit flamand ou qu’il soit à Hollywood. Je suis tellement arrivée par hasard dans ce travail, qu’au final je me dis qu’il est préférable de ne rien imaginer, car c’est cela qui m’a porté chance. Et puis dès que tu te fixes des objectifs, tu as une manière d’agir qui devient différente.

Jusqu’à présent on vous a vu dans des rôles plutôt charnels et intenses, aimeriez-vous aller vers tout autre chose, vers plus de composition ?
La comédie, c’est mon rêve. Je regarde peu les comédies françaises hormis celles d’Éric Nakache et Olivier Tolédano ou de Gustave Kervern. Mais l’humour dans les comédies françaises n’est pas si varié que ça… l’absurde, le burlesque sont en train de disparaître.

Pour tout ce que l’on vous propose, êtes-vous difficile dans vos choix ?
En raison de ma grossesse, j’ai dû refuser beaucoup de choses. Je ne suis pas très difficile parce qu’il m’est très difficile de dire non. Je n’aime pas avoir cet ascendant professionnel, même si je sais qu’une carrière se construit aussi avec des non. Et pour avoir passé tant de casting, je sais ce désir d’avoir envie de faire partie d’un projet. D’un autre côté, je préfère laisser la place à quelqu’un qui a vraiment envie, plutôt que de menacer un projet parce que j’y serais allée à contrecœur.

Avez-vous peur que tout s’arrête ?
Oui, évidemment. Ce serait mentir que de dire le contraire. Ce serait vachement de déception et un peu de souffrance, mais je ferai autre chose, j’improviserai, j’aurai un plan B. Pour l’instant je prends ce que la vie me donne, après on verra !

Source : 7sur7.be









26 Jun 2017




     Adèle Exarchopoulos maman : découvrez le sexe et le joli prénom du bébé !

Public est aujourd’hui en mesure de vous révéler le sexe et le prénom du bébé de l’actrice française Adèle Exarchopoulos et du rappeur Doum’s…

Mardi soir, à Cannes, Adèle Exarchopoulos était tout simplement resplendissante. La belle de 23 ans montait les célèbres marches du Palais des Festivals de Cannes au bras de Nicolas Ghesquière, directeur artistique de la maison Louis Vuitton dont elle est l’égérie et faisait ainsi sa première apparition publique depuis son accouchement il y a à peine quelques semaines.

L’actrice portait une magnifique robe à sequins qui mettait en valeur sa silhouette post-grossesse… parfaite. Et alors que tout le monde se demande depuis la naissance du bébé, quel est le sexe et le prénom du nouveau-né, Public est aujourd’hui en mesure de répondre à vos questions.

Selon nos informations exclusives, Adèle Exarchopoulos et le rappeur Doum’s (alias Morgan Frémont, membre du collectif de Nekfeu et du groupe L’Entourage) ont accueilli un garçon qu’ils ont d’ailleurs choisi de prénommer Ismaël.

Très discrète quant à sa vie privée mais toutefois très connectée sur les réseaux sociaux, notamment Instagram, reste désormais à savoir quand la talentueuse Adèle va partager avec ses très nombreux abonnés la toute première photo de son adorable fiston.

Source : public.fr









8 Apr 2017




     Quand Adèle (Haenel) rencontre Adèle (Exarchopoulos)

Adèle Exarchopoulos et Adèle Haenel : deux actrices habitées et singulières tournent pour la première fois ensemble. Une occasion rêvée pour affronter leurs imaginaires de jeunes femmes libres, entières et insoumises.

La came à portée de main, clopes et chocolat, rien que du légal, les deux Adèle sont en promo pour Orpheline. Elles y jouent le même personnage à des âges différents. Le film réussit le test de Bechdel haut la main : y figurent plus de deux personnages féminins, qui se parlent et parlent d’autre chose que des hommes. Le rôle politique d’une actrice ? Ça passe aussi par le choix de ses films, nous disent-elles d’une seule voix.

Adèle Exarchopoulos et Adèle Haenel confirment qu’elles ne jouent pas n’importe quoi n’importe comment : dans leurs films, de La vie d’Adèle (Adèle E.) aux Combattants (Adèle H.), ces deux actrices font valser le corset d’une féminité répertoriée, d’une hétéronormalité faisandée. Aujourd’hui, c’est la première fois qu’elles passent du temps l’une avec l’autre ; sur ce film, elles n’ont pas joué ensemble. Et entre la cérébralité têtue d’Haenel et la sensualité brute d’Exarchopoulos, ça matche.

Telles des adolescentes collées un samedi après-midi, attendant que la sonnerie les libère, elles se passent une clope, comme pour faire front commun face aux emmerdements de l’interview. En sweat à capuche et morgue affichée, elles se reconnaissent.

Sur cette photo, vous avez l’air vraiment complices. Auriez-vous pu la faire si vous vous détestiez ?
Adèle Exarchopoulos: Non, je n’aurais pas pu poser avec quelqu’un qui m’a fait du mal ou à qui j’en veux. Si je t’avais détestée, j’aurais pas pu.
Adèle Haenel : Ouais ? On l’aurait fait parce qu’on est obligé. Au début je râle, et au final je dis oui. Y a un moment, faut se tenir. On vit en société…
A.E. : Moi, je sais pas me tenir.
A.H. : Moi non plus. Ah, ah !

Ce film, réalisé par un homme, est une exception dans la mesure où il donne la parole aux femmes, et presque seulement à elles. C’est un film féministe ?
A.E. : Je pense pas. J’ai un problème avec les délires féministes. J’ai pas lu le scénario en me disant : « Ah, ben voilà ! Ce film parle de liberté, de tolérance par rapport à des choix. Je me demande si les gens vont juger cette femme sur sa sexualité, sur sa fuite. »
A.H. : Ah, moi, je me revendique féministe. Ce film met en scène des femmes sans poser de jugement masculin sur elles, et en ça il participe au féminisme. Une femme cherche sa voie avec la féminité, et les hommes se débattent avec la virilité.

Beaucoup d’actrices ne supporteraient pas de se laisser filmer à leur désavantage.
A.E. : Les boutons, c’est les miens, même pas du maquillage. T’arrives à accepter ça, Adèle ? Ce moment où tu te sens hyper mal à l’aise, vulnérable, moche, dans un film, et quand tu n’es pas à la bonne distance ?
A.H. : C’est très détestable. Mais ce qui est pratique, au cinéma, contrairement au théâtre, c’est que tu peux t’investir complètement en ne te posant pas la question de la gueule que tu vas avoir. Ton taf, au moment où tu tournes, c’est de… comment dire ?

Ton taf, c’est de lâcher ?
A.H. : Si tu voyais tout de suite le résultat, tu ne le ferais peut-être pas. On tourne, et on a un film un an plus tard. La première partie du travail, c’est de jouer. La deuxième – détachée de la première –, c’est d’assumer. Et tu te rends compte que les gens t’aiment pour ce que tu es, et pas pour ce que tu voudrais être. Bien sûr, ils voient ce que tu voudrais être, et à quel point tu n’y es pas. C’est une meilleure façon d’être aimée, même si c’est par moins de gens.

Ils n’y arrivent pas vraiment.
A.H. : Ils ne sont pas moralement mauvais, ils sont juste usés par la vie, par le temps d’une vie. Le film parle de ça aussi.
A.E. : J’aime bien le regard d’Arnaud (des Pallières, ndlr) sur les femmes, sur les actrices. Je l’entendais, quand il nous dirigeait, il aime les femmes pour leurs failles, leurs imperfections aussi.

Quelles imperfections ?
A.E. : Des imperfections physiques, par exemple. Moi j’ai une peau immonde pendant tout le film.
A.H. : La perfection, aujourd’hui, c’est les pubs pour les rasoirs. Les filles, elles n’ont pas un gramme de trop, elles sont retouchées vingt-cinq fois. C’est pas ça aimer les gens. Jean Genet a écrit un truc sur Rembrandt : quand il peint sa mère, il peint la vieillesse de sa mère, son trajet de vie… C’est ce que veut dire Adèle, je pense. On aime les gens pour la vie qui les traverse, pas juste un idéal de beauté plastique, figé, destiné à vendre des rasoirs et des maisons à Marne-la-Vallée.
A.E. : Dans le couple, on est toujours là à se reprocher des choses. Un jour je me suis demandé : « Si mon mec changeait, est-ce que ça me dérangerait ? Est-ce que finalement je ne l’aime pas pour ses défauts ? » La réponse est oui. Je l’aime aussi profondément pour ses défauts.

Dans le film, le personnage interprété par Nicolas Duvauchelle tabasse sa fille de 13 ans. Une écrivaine m’avait dit un jour que les pères frappent leur fille pour les punir de ne pas pouvoir coucher avec elle. Qu’en pensez-vous ?
A.H. : Ah ouais ?
A.E. : Moi je ne vois rien de sexuel là-dedans, peut-être parce que j’y connais rien. C’est plus une façon très maladroite et inexcusable d’aimer. Le nombre de bleus sur quelqu’un peut être comparé au nombre de bisous que cette personne aurait pu recevoir. Tu associes les coups à l’amour. Il y a une frontière hyper-fine entre haine et amour. J’ai fait des ateliers en prison : le nombre de crimes passionnels, de meufs dont le casier était vierge et qui ont plongé… Je le comprends. Un dérapage c’est horrible, mais je comprends. Une fois de plus, sans excuser. Après, quelqu’un qui se lève tous les matins et pète la gueule à sa fille, c’est différent.

Adèle H. ?
A.H. : Il y a une forme de lâcheté dans la violence. Péter la gueule à quelqu’un, c’est le chemin le plus direct pour exister. Ça dit une absence d’effort dans la construction de soi. Tu compenses par la violence que tu vas infliger à quelqu’un. Il me semble que c’est plus souvent une violence des hommes envers les femmes que l’inverse.

Tu n’as pas l’air d’accord, Adèle E.
A.E. : Les femmes violentes avec les hommes, ça existe aussi, on en parle beaucoup moins. Et on ne peut pas généraliser : chaque situation, dans un couple, une famille, a sa complexité.
A.H. : Ça se passe quand même plus souvent dans l’autre sens. Bon, après, il y a des vies écrasées, qui du coup en écrasent d’autres.

Vous vous êtes déjà fait taper ?
A.H. : Tu crois qu’on va dire ça dans Marie Claire ?

Pourquoi pas ?
A.H. : Non, notre vie personnelle ça ne regarde pas Marie Claire.

OK. Pensez-vous que cette jeune fille, le personnage du film, qui couche avec des hommes plus vieux, est en quête d’amour ?
A.E. : C’est aussi une quête de soi. Nous, les femmes, on aborde le sexe de manière plus cérébrale. Ça ne nous empêche pas du tout de prendre du plaisir.
A.H. : Ce personnage connaît des mues successives d’identités, c’est comme ça que je vois l’histoire. Comment tu te dépouilles, au travers des âges de ta vie, du concept même d’identité. Pour devenir plus fluide et vivre plus sincèrement. Plutôt qu’une quête d’amour, on a à faire le deuil de sa propre naissance. A partir du moment où tu nais, tu n’es plus tout. Tu es un petit morceau, et tu travailles ce morceau.

Adèle H., tu as dit un jour : « Exister demande une sacrée dose de combat. »
A.H. : Oui, on est écrasé par les injonctions. Il faudrait être comme ci ou comme ça. En fonction d’où tu es né, de ta couleur de peau, de ton orientation sexuelle, de ton sexe…, j’assimile ça à de la fausse vie, de la vie plate, sans intérêt. Moi c’est là où j’envoie chier tout le monde, et où l’acte d’exister devient une résistance. Donc on peut appeler ça un petit combat. Regarde la honte que représente la transgression. Ça fait toujours peur.
A.E. : Il y a le combat contre soi-même aussi. C’est le combat le plus dur dans la vie. Tu as du mal à aimer qui tu es ?
A.H. : Oui, grave. Comme tout le monde, non ?

Tu ne ressens pas ça, Adèle H.?
A.H. : Si, mais je trouve qu’on est trop absorbé par nous-même. A l’inverse d’Adèle, la théorie m’aide vachement. Ça m’ouvre des horizons. Je me confronte à des livres, aux pensées d’autres gens. Ça fait un appel d’air, et j’arrête de tourner autour de mon nombril, de me poser en permanence la question de qui je suis. Et je m’en fous un peu plus, tu vois ?

Pourquoi vous a-t-on appelées Adèle ?
A.E. : Le soir où ma mère a perdu les eaux, mon père était en train de boire une bière Adelscott. Le choix est donc venu de ce qu’il y avait au bar.
A.H. : Parce que mes parents aimaient bien ce prénom. Et à cause d’Adèle Blanc-Sec.

Source : marieclaire.fr









29 Mar 2017




     (Video) March 27 – Télérama









18 Jan 2017




     Adèle Exarchopoulos and her cult beauty product

À l’occasion du prix « Beauté Stars », l’actrice nous raconte son coup de cœur beauté : le rouge à lèvres Lip Magnet, de Giorgio Armani Beauty.
C’est le plus VIP des prix cosmétiques. Il récompense chaque année les produits de beauté plébiscités par notre jury de stars (100 actrices et personnalités ainsi que 35 acteurs) dans toutes les catégories (soin visage, parfum, maquillage, etc.). Pour cette 9e année, coup de projecteur sur un produit qui a fait flasher un membre du jury.


La personnalité
Adèle Exarchopoulos. Révélée par La Vie d’Adèle au Festival de Cannes 2013, où elle reçut la Palme d’or aux côtés de Léa Seydoux, puis nommée césar du Meilleur Espoir féminin l’année suivante, la talentueuse actrice de 23 ans enchaîne les tournages. À l’affiche le 11 janvier dans The Last Face, le film de Sean Penn, avec Charlize Theron et Javier Bardem, on la verra ensuite dans Orpheline d’Arnaud des Pallières et Le Fidèle de Mickaël R.Roskam ou l’histoire d’un coup de foudre avec Matthias Schoenaerts…

Le produit culte
Lip Magnet, Giorgio Armani Beauty. Une couleur mate intense et une texture si fine qu’on ne la sent pas… Ce rouge à lèvres liquide dessine les lèvres à la perfection, dans des couleurs audacieuses, dignes de la Scala de Milan. Son secret ? Un polymère « Fusion » qui lie huiles nourrissantes et pigments pour une tenue longue durée (8 heures). Et un astucieux pinceau applicateur qui diffuse juste ce qu’il faut de matière, pour sculpter sans déborder. Quand on porte une de ses dix-huit nuances vibrantes, on se maquille peu les yeux, on se fait un teint parfait et… une entrée théâtrale !

Ce qu’elle en dit
« Un rouge qui sublime mes lèvres avec une tenue irréprochable. »

Source : madame.lefigaro.fr